Les verts murs de septembre…


Débuté en retard, l’été saura-t-elle perdurer?

Les sauts d’humeur climatique font partie des choses que l’on ne peut changer.

On se rappelle ’Irène’ en 2011, un peu avant la Fête du Travail, les inondations du printemps et le déluge du Texas, présentement.

Je me rends compte que mes déboires avec les eaux, en mars et avril, ont créé une espèce de choc post traumatique qui affecte aussi presque tous ceux qui l’ont vécu.

La rivière si calme dans un décor vert foncé, juste avant de revêtir ses splendeurs d’automne, inspire la paix, la détente et le lâcher prise.

Le mental s’étant payé tout un ‘trip’ au printemps, aurait le goût de reprendre le contrôle du bonhomme.

Mes craintes d’un autre hiver difficile doivent être remplacées par la plénitude des instants présents.

J’apprécie les vibrations de l’eau, la force et la facilité avec laquelle la Nature a vite fait d’effacer toutes traces des dégâts des 33 jours d’invasion des glaces.  

Le festival des couleurs, annoncé par les érables aux rouges précoces, lance une invitation à  l’exploration des magnifiques paysages, en Beauce particulièrement, mais aussi partout au Québec.

Chaque belle journée sera à déguster passionnément!

C’est beau, mais bref…

Quelques grands vents et des pluies intenses ont souvent vite fait d’effacer cette expo d’œuvres d’art.

À bientôt,

Richard XXX

 

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Fleurette à l’Écurie des Chutes…


En août cette année, je vous présente ma nouvelle voisine!

Une superbe belle blonde : Fleurette!

Cette belle jument Haflinger appartient à Roger, l’ami de Patricia Gilbert, propriétaire de l’Écurie des Chutes.

Je la trouve superbe, calme, très sociable et photogénique.

Lorsque l’on s’approche et lui parle, elle vient nous voir.

C’est une superbe animale dont il est facile de tomber amoureux 😉

Elle a le même prénom que l’épouse de mon premier patron, chez IAC, à Matane, en 1969…

Cet été là, la pêche commerciale aux crabes débutait dans le Fleuve.

Les crabiers provenaient presque tous de Terre-Neuve.

Les poissonneries étaient à Matane.

Notre patron possédait une maison pour sa famille.

Nous, les jeunes débutants, demeurions en pensions ou en chambres, en attendant d’obtenir notre permanence.

Souvent, les samedis, très gentil et bon vivant, Monsieur Paradis nous invitait à piqueniquer chez-lui, particulièrement lors de cette saison du crabe…

Après le travail, vendredi, nous allions au port accueillir les crabiers…

Les marins pêcheurs, réservaient les crabes moins imposants et nous les vendaient directement au prix de .25 cents l’unité!

ON SE PAYAIT TOUT UN LUNCH EN GANG!

Après les avoir fait cuire dehors dans l’eau salée, on s’assoyait autour d’une grande table ronde…

Un grand saladier au centre, tous le monde décortiquait la chair et réservait  délicieusement dans ce plat communautaire…

Bien certainement qu’on se bourrait la face en même temps…

Nous avions acheté un grand pain sandwich bien frais, à la Boulangerie Pelletier…

Le summum du party arrivait lorsque tous les crabes étaient vidés et que le bol débordait : Chacun un sandwich beurré frais, un pouce de chair et de la mayo à profusion… Avant la première bouchée, tous salivaient, c’était COCHON !

Le weekend dernier, à Rimouski avec mon ami et partenaire Stéphan Leclerc, en camping, pour un congrès, je remémorais cette histoire…

Il y avait 30 minutes d’attente au Restaurant du Phare à Pointe-aux-Pères, où nous adorons aller manger, lors de nos passages dans le bas du Fleuve…

Nous avons alors décidé d’aller se chercher un lunch à la Poissonnerie du Phare : Un pot de chair de crabes a coûté plus de 25.$! Avec les bourgots marinés, quelques crevettes et des croutons à l’ail, notre piquenique pour deux, dans la roulotte a coûté plus de 50.$… Les prix ne sont plus les mêmes, mais, une fois par année, ça vaut vraiment la peine de se faire plaisir!

Bonnes Vacances et profitez de la Vie!

 

Richard XXX

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Un retour au Miller Zoo…


Miller Zoo

Jeune cerf de Virginie (chevreuil beauceron) – l’enfant et le faon (jeune daim, le chevreuil européen) – la maison dans les arbres des ratons – Opy l’ourson

Juillet est synonyme de vacances…

L’éloignement géographique, particulièrement hors du Canada, pour les vacances, peut coûter cher et ternir le merveilleux de l’aventure!

J’ai de bons souvenirs de voyages vacances en famille et les plus mémorables l’ont été à la découverte des animaux dans les jardins zoologiques. Une fois par année nous allions piqueniquer au Zoo de Québec et parfois à Granby, où je me rappelle avoir joué avec un bébé éléphant!

Il y a quelques années, j’y suis retourné, mais je trouve les prix d’admission assez salés (39.95$ + txs /1 adulte pour 1 journée). En couple ou famille, 500.$ est facilement dépensé en 2 ou 3 jours!

Cette semaine, je me suis fait un cadeau d’anniversaire en me procurant une ‘passe annuelle’ au Zoo Miller* de Frampton au prix de 36.25$ taxes incluses!

Une visite familiale ne coûte que 42.$…

La vocation de ce parc animalier est bien différente des grands jardins zoologiques ou réserves du Québec, mais l’intérêt particulier est fantastique…

Tous les animaux sauvages qui ont été recueillis par Émilie et Clifford Miller et leur équipe, ont des histoires, des originalités ou des anecdotes…  

Ils ont quelque chose de spécial, ils semblent heureux et reconnaissants!

Enfin, il y a Bonny et Clyde, les cougars, nés dans un zoo de Toronto qui a fermé, et sauvés de l’euthanasie par les Miller, qui me semblent toujours de mauvaise humeur, mais il se peut que ce soit pour le show?

Enfants autant qu’adultes seront passionnés d’apprendre et surement émerveillés  par le dévouement des humains qui se sont donnés mission de sauver ces superbes animaux.

 

Les vedettes 2017 seront sans doute les garnements Opy et Chibs, les deux oursons qui ont passé le printemps dans la maison familiale des  Miller, en harmonie avec leur berger allemand!

Ils ont maintenant intégré un superbe grand enclos tout neuf, un vrai parc d’amusement spécialement conçu pour leur plaisir et le nôtre.

 

Une nouvelle passerelle permet de voir de haut, renards et les espiègles ratons (photo centre, prise de la passerelle).

 

Je vous souhaite un juillet à la hauteur de vos capacités d’appréciation du moment présent !

 

À très bientôt,  

 

Richard XX

 

*Pour rejoindre le Zoo Miller : 20, route Hurley
Frampton, Québec, Canada
G0R 1M0

millerzoobeauce@hotmail.com

Téléphone : 418 479-2000

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Force de la Nature v/s Modernisation


Il y a plusieurs années, on m’a répété cette phrase dérangeante : ‘Laisses au temps le temps de faire son temps.’ Lorsque l’on est pressé de voir arriver les résultats, presser le citron n’est pas nécessairement rentable.

 

La ‘catastrophe’, vécue en mars et avril, a fondu et la végétation en a pratiquement fait disparaitre  toutes traces.

La ‘modernisation’ et la ‘science’ de laboratoire ont presque fait disparaitre la médecine par les plantes, l’herboristerie, la nature en général. Aujourd’hui, la reproduction synthétique ou artificielle des éléments, remplace très souvent la cueillette des plantes sauvages ou même la culture biologique de végétaux ‘guérisseurs’.

 

Jean-Marc Dupuis, dans sa lettre : ‘Néo-nutrition’ du 30 mai, nous dit :

 « Les politiques agro-industrielles modernes ont anéanti des siècles de savoir-faire ancestral dans nos campagnes ;

 

Une crise sans précédent se profile avec l’érosion des sols, la pollution des cours d’eau, le changement climatique, la plus rapide disparition jamais observée dans l’histoire de la biodiversité ;

 

Une perte de contact bientôt totale de notre civilisation avec la nature, l’univers des végétaux, des plantes que ce soit celles qui se mangent ou celles qui guérissent ; 
Les nouvelles générations de pharmaciens et de médecins ont perdu pratiquement toute connaissance en botanique, herboristerie et plantes médicinales… »

 

Lorsque les européens arrivèrent dans les Amériques, ils ont survécu grâce aux médecines des amérindiens. La médecine chinoise date de plusieurs millénaires…

 

Cette ‘Force de la Nature’ est extrêmement puissante, cependant elle semble très peu payante, en terme monétaire.

 

Pourquoi?

Il faut de la patience, elle est difficile à industrialiser, à rentabiliser…

Il lui faut beaucoup de soins, d’attention afin de ne pas en épuiser les ressources…

Les producteurs doivent importer de la main-d’œuvre pour cueillir à petit prix, les petits fruits…

 

Un médecin, chirurgien, oncologue ou pharmacien peut espérer un gros salaire à la fin de ses études. L’industrie de la ‘santé’ lui garanti un emploi à vie, s’il en respecte les ‘règles’.

 

Combien gagnerait un herboriste?

Où peut-il étudier, apprendre et enseigner la cueillette, la culture, la conservation et la transformation des ‘recettes’ ancestrales???

Si quelques-uns y parvenaient, ils devraient prouver, même après des siècles de succès, que leurs médecines fonctionnent vraiment dans le cadre de nouvelles normes…

 

Je vous souhaite un juin d’appréciation, hors normes!

 

À très bientôt,  

 

Richard XX

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Résilience


C’est quoi ça?

C’est la capacité de pouvoir retrouver ses propriétés initiales après un dégât…

Jeudi saint, après 33 jours d’exil dans un agréable ‘refuge’, j’ai enfin pu réintégrer mon domaine.

Heureusement, au retour de l’électricité, le séchage et la remise en état de l’habitabilité, l’eau et les communications, n’ont pas révélé de trop mauvaises surprises.

mai 2017SS

La maison avait retrouvé son confort et, jusqu’à la fin d’avril, mon temps a été consacré presque exclusivement à la clientèle de mes services d’impôts.

Ce mois-ci, la Nature sera de la partie, afin que ce petit paradis retrouve l’éclat et son énergie d’avant…

Aujourd’hui, observant la neige toujours présente, le sable recouvrant les parcelles de terrains qui s’assèchent, les clôtures souillées, cassées et renversées, j’ai en mémoire les lendemains du ‘déluge du Saguenay’, la ‘crise du verglas’ et l’ouragan ‘Irène’

Les paysages s’étaient modifiés, étaient différents, mais toujours, la magie et la puissance de la Nature ont su provoquer l’émerveillement.

J’ai beaucoup de gratitude envers toutes les personnes qui nous ont supporté et beaucoup aidé à passer à travers de cette quarantaine de jours très difficiles. Lorsque je dis ‘nous’ j’inclus mes voisins qui ont pu demeurer chez-eux, mais qui ont vécu un stress extrême, sans parler les pertes matériels qu’ils ont subi.

Mai sera un mois de résilience et de défis…

Je pari que les couleurs vives et brillantes reviendront pour ma prochaine publication..

À très bientôt,  

 

Richard XX

mai 2017

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ON L’AURA DANS LA MÉMOIRE LONGTEMPS…


Le ‘petit goût de printemps’ du mois de mars n’a pas duré!

En début de mois, le départ des glaces sur la Chaudière s’est amassé en face de l’embouchure de la Calway.

Les petites glaces de celle-ci n’ont donc pu sortir et dégager l’embouchure…

Les grands froids d’hiver sont revenus, ont fusionné les blocs et obstrué le passage de l’eau.

Je serai bref sur les causes et les responsables, mais les résultats ont réalisé du ‘jamais vu’ et la catastrophe s’est produite.

Débuté le 5, après plusieurs jours d’incertitude, l’eau ne parvenait plus à s’écouler dans son lit.

Comme le débit  était faible, à la deuxième vague de grands froids, l’eau gelait à partir du bas.

La rivière est devenue une grande machine à neige et, en quelques heures, ce matériel a comblé toute l’espace  au bas de ma chute. En principe, le rocher soutenant la maison n’est aucunement inondable.

L’eau devait passer quelque part et n’a pas eu d’autre choix que de passer chez-moi!

Le 11, infiltration sous la galerie côté nord, après un craquement digne de naufrage du Titanic, l’eau a pénétré par la porte patio de la cuisine… J’ai dû évacuer!

Heureusement de bons voisins, Martine et Sylvain, m’ont loué leur résidence d’été, au 1857 Rue des Chutes Calway, où je demeure temporairement depuis…

Cette superbe maison m’a toujours fascinée. Je l’avais présentée en février. D’un autre point de vue… Je vous l’offre maintenant en reconnaissance pour ces personnes de cœur. Ils ont permis de me remettre en selle rapidement…

Avec quelques semaines de retard, je suis parvenu à donner les services d’impôts attendus par mes fidèles clients. Ils ont été ma principale préoccupation, suite à l’évacuation.

L’électricité coupé par Hydro-Québec, terrain complètement obstrué, ce n’est que le 31, que nous avons ouvert l’entré et ouvert le garage… Ici je dois remercier Sylvain Gilbert (Spécialité S.G.) et Jacques, un autre bon voisin.

Les accès ne sont pas dégagés, mais j’espère bien pouvoir ouvrir et recouvrer mon domaine d’ici une dizaine de jours!

Ce n’est malheureusement pas un poisson d’avril, mais le meilleur est à venir…

Vraiment, cette fois je nous souhaite un très bon printemps!

À la prochaine,  

 

Richard XX

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Un petit goût de Printemps…


Je vous présente la rivière Calway de ce matin, le 28 février…

Le premier décollage de glace s’est fait un peu avant neuf heure, samedi dernier…

J’oserais dire que tout s’est déroulé ‘en douceur’, si l’on se réfère aux années précédentes.

mars-2017-ss

 

La rivière a gelé en décembre et il n’y eut aucun dégel jusqu’à maintenant.

 Bien tassée sous la neige, la glace n’a pas bougé de l’hiver, elle était donc solide mais plus mince.

 La Rivière Chaudière, à Beauceville, est maintenant libérée et les inondations n’ont que peu affecté les riverins.

 Vers la fin de la vidéo de Beauce TV, on voit la sortie de la Rivière des Plantes, qui a occasionné la fermeture de la route 173…

 Hélico Express de Beauce et Beauce TV, en caméra libre, nous offrent une autre vidéo où l’on voit plusieurs mouvements de glaces.

 En 1967, j’étudiais à L’École Normale (Enfant-Jésus) de Beauceville…

En après-midi, lorsque l’embâcle se produisit, nous étions en classe…

 Cours de philo, enseigné par notre ami et professeur Monsieur Georges Bolduc…

 Philosophe, Georges, qui n’avait plus l’attention des élèves, avec un grand sourire, nous proposa d’enlever nos nez des fenêtres et de courir vers le Boulevard Renaud, pour vivre l’évènement.

 Bien certainement, il a participé à la course vers les glaces…

 Lorsque nous sommes arrivés près de l’eau, envahissant rapidement le boulevard, notre prof de math, une vraie de ‘vraie’ française,  arrivait candidement au volant de sa Chevrolet Impala 1965…

 … Nous suivions avidement et joyeusement le drame qu’au fond de nous, on espérait…

 … Elle nous voyait lui faire des signes, mais croyais sans doute qu’on lui envoyait la main…

 … Bravant la ‘marre’ d’eau, jusqu’à flottaison, elle stoppa le moteur ou celui-ci a calé…

 À genoux sur le siège, elle ouvrit la porte et cria ‘Au Secours!’ sous les rires et applaudissements de ses beaucerons de jeunes monstres,

 Quel beau baptême pour notre nouvelle arrivante!

 La blessure de son égo se cicatrisa rapidement…

 Lorsqu’elle accepta enfin d’en rire, on pourrait dire que son ‘intégration’ la rendit beaucoup plus gentille et sympathique.

 

Issues des ‘débâcles’ d’antan, les Beaucevillois connaissent des centaines d’anecdotes…

 Les œuvres de Madeleine Ferron en relatent quelques unes.

Je vous suggère de lire ou relire ses œuvres…

J’aimerais beaucoup les retrouver en versions numériques, j’achèterais son œuvre au complet.

Ce serait sans doute une bonne idée pour aider au financement de la Fondation Robert Cliche!

 

En mars, Les Sucres sont de retour…

Profitez-en pour nous visiter…

 Peut-être sommes-nous toujours insoumis?

Mais surement, nous demeurons ‘ben recevants’!

À bientôt,

Richard

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